
Madame le Maire de Boulogne,
tout a débuté ce matin à 10h10 lorsque je suis pas allé travailler, j'étais malade.
Jsuis allé chez le médeçin, il m'a offert des médocs et une semaine de congé-maladie. Jcrois qu'il m'aime bien, ou bien il doit avoir pitié de mon ptit corps. Il compte assez large pour mon rétablissement. Bon, c'est vrai qu'il faut pas abuser des congés-maladie, mais moi j'ai rien demandé, tout est de sa faute. Enfin presque.
Vendredi soir, alors que je me préparais à passer une soirée relax à la maison, je reçois un coup de fil d'un ami proche (pas du Meskik), me demandant de trouver une soirée tranquille pour y aborder quelques femelles célibataires ou non et y vider quelques godets. J'ai fini la soirée à peindre sur l'autoroute à 4 heures du matin avec 3 potes complètement ivres. J'avais plus peur de les voir se faire écraser par les voitures que de me faire choper par la police. Au bout de 45 minutes de peinture (oui, je sais, c'est énorme) et de rappels à l'ordre envers mes potes, j'étais moult transpirant sous ma veste en cuir. La température extérieure était basse, j'ai donc fini par agraver mon état de santé déjà mauvais en début de journée. Certains charlatants en médecine parallèle m'avaient déjà proposé des suppositoires pour m'aider à aller mieux. Bien entendu, j'ai refusé.
Je me soigne pourtant. Je suis et reste sous la couette, du moins ce soir. Je n'envisage pas de sortir, ni de peindre, ni de mélanger alcool et médicaments ou autres substances narcotiques.
Bien à vous,
Jean-Karim
ps: Je tiens particulièrement à remercier KRO de me tenir compagnie en cette terrible journée, si mauvaise pour les places financières à l'échelle mondiale. Merci infiniment.
pps: Pauline, si tu te montres pas, je t'envoie du GHB par la poste pour te droguer à distance.
